James Cameron prépare son retour en forme de révolution technique
Le réalisateur américain James Cameron présentera Avatar, son premier long métrage de fiction depuis Titanic (1997), en décembre 2009. Cette épopée de science-fiction promet de repousser les limites techniques du 7ème Art.
Attendu comme une prouesse technologique, le long métrage réunit Sam Worthington, Zoe Saldana et Sigourney Weaver dans un drame spatial où un ancien militaire paraplégique rencontre une civilisation extra-terrestre. Il se composera d’environ 60% d’images numériques et de 40% de prises de vues réelles auxquelles s’ajouteront des effets spéciaux visuels, a révélé James Cameron au Hollywood Reporter.
Ce défi technique occupe le cinéaste depuis deux ans et demi déjà. Le réalisateur travaille activement sur la post-production du film. Le tournage a nécessité l’emploi d’un système de caméra Fusion 3-D déjà testé lors de la mise en scène du documentaire Les Fantômes du Titanic (2003). L’équipe de James Cameron a également développé une caméra virtuelle permettant pour la première fois de rendre en direct la version synthétique des acteurs lors des prises de vue en “performance capture”.
Ces innovations se doublent des deux systèmes nommés Facial Performance Replacement et Automated Dialogue Replacement. Ils permettent de modifier dialogues et expressions faciales sans obliger les comédiens à reprendre le long processus de performance capture nécessitant l’utilisation de combinaisons spéciales.
Promoteur de la 3-D, James Cameron voit déjà la technologie envahir les écrans du quotidien d’ici 10 à 15 ans.
Les spectateurs pourront vérifier la révoution promise par James Cameron à partir de décembre 2009 lors de la sortie mondial d’Avatar. Le metteur en scène devrait ensuite réaliser The Dive, un drame sur l’histoire d’amour tragique du couple d’apnéistes formé par Francisco Ferraras et Audrey Mestre. Le film profitera également de la 3-D.















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